Nous engageons la préparation de la 73e édition de la Fête de l’Humanité.
Chaleureuse, fraternelle, combative, la Fête de l’Humanité donne le ton de la rentrée sociale et politique à gauche. Elle constituera en septembre un front uni contre la politique de casse sociale de Sarkozy et son gouvernement, le carrefour de toutes les luttes sociales qui se multiplient actuellement, le rendez-vous de la colère face à la dégradation des conditions de vie de la population. Elle sera à nouveau le lieu de discussion des forces de gauche pour élaborer ensemble des solutions politiques au service du pouvoir d’achat, de la justice sociale, de la sécurisation des parcours de vie.
C’est dans ce cadre que nous allons construire, autour du quarantième anniversaire de Mai 68, de grandes initiatives-riposte à celui qui veut en finir avec la mémoire et les retombées de ce mouvement. La Fête de l’Humanité fera à nouveau résonner l’esprit qui animait, dans toutes ses
contradictions, le mouvement de Mai 68 : celui d’une remise en cause de la domination capitaliste sur la planète, des sociétés marchandes et consuméristes, l’exigence de paix, de nouveaux droits humains et sociaux,
de libération de la parole.
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À LA FÊTE DE L’HUMANITÉ 2008
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à l’Humanité et donne droit à une entrée
gratuite à la fête pour les 3 jours.
En vous rendant à la boutique de l’Humanité.
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Les Jeux Olympiques de Pékin commencent et un record pointe déjà le bout de son nez, celui de la participation de Rémois à des olympiades. Le marcheur sparnacien Yohann Diniz bien connu des Rémois, la cavalière Céline Gerny et le tireur Bernard Lamoureux ont leur billet pour Pékin ; Mahieddine Mekhissi-Benabbab, licencié à l’ESFRA complète ce joli tableau.
Mahiédine Mekhissi-Benabbad a décroché lundi après-midi l’argent sur le 3000 Steeple chase.
Sur la route qui mène au podium, on sait qu’il va falloir être les meilleurs. Je fais confiance aux athlètes de toutes les disciplines représentées aux Jeux olympiques de Pékin pour qu’ils portent haut les chances de notre pays. Je sais combien toutes celles et tous ceux qui les ont entourés pendant leur préparation, et les accompagnent aujourd’hui, vont se dépenser sans retenue pour que les sportives et les sportifs français offrent le meilleur d’eux-même.
La spécificité du sport français, et plus particulièrement le travail efficace des fédérations, du CNOSF et des agents du ministères de la jeunesse et des sports sont un atout pour la réussite de l’équipe de France. La Chine accueille pour la première fois les Jeux olympiques et je suis certaine qu’ils auront à coeur que les conditions d’accueil, d’entraînement et les compétitions se déroulent dans une atmosphère chaleureuse, sûre et confortable. En attendant de retrouver les membres de la délégation française, je souhaite aux athlètes et à leur staff d’excellents résultats pour les épreuves qui commencent dès demain.
Marie-George Buffet
Députée
Ancienne Ministre de la jeunesse et des sports
Paris, le 8 août
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Renaud Dutreil vient de quitter la vie politique rémoise en provoquant une émotion qui ne doit pas cacher l’essentiel. Il rejoint un grand groupe industriel, bien plus que la réussite de sa carrière personnelle, il reste fidèle à ses intérêts familiaux et de classe, la droite ne l’en blâmera pas, elle a les mêmes intérêts qu’elle défend également à Reims et ailleurs. L’UMP fait donc le ménage à Reims et dans la Marne, probablement en échange d’un silence complice sur la fermeture de la base aérienne 112. Ce ne sont là que de petits arrangements entre amis qui se font sur le dos des Rémois.
Des élections seront prochainement organisées, dans un contexte de baisse dramatique du pouvoir d’achat, d’augmentation des prix du carburant sur fond de reprise du chômage : la section de Reims du PCF sera donc présente pour défendre les intérêts des classes populaires. Elle sera aussi présente pour que la gauche garde un point d’ancrage et réponde aux attentes et aux aspirations de tous ceux qui aujourd’hui sont touchés de plein fouet par la crise économique et sociale.
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Réseau éducation sans frontières (RESF) appelle à manifester contre la directive sur la détention et l’expulsion des personnes étrangères.
Contre ce projet indigne, venez manifester votre solidarité lors d’un rassemblement silencieux, à reims samedi 14 juin de 15h00 à 16h30 place d’erlon, autour de la fontaine de la solidarité.
Merci de faire circuler cette information dans vos réseaux.
Depuis de longs mois déjà nous essayons d’obtenir le retrait de ce texte qui prévoit : une rétention des personnes pouvant aller jusqu-à 18 mois, (32 jours en France aujourd’hui) un enfermement des familles donc des mineurs, une possible interdiction du territoire européen pouvant aller jusqu’à 5 ans. Mais au mois de mai, le COREPER (Commission des représentants permanents des Etats Européen) a considérablement durci ce texte en ajoutant : la possibilité d’enfermer et d’éloigner les mineurs isolés, le renvoi des personnes dans des pays de transit même si ceux-ci n’ont aucun lien avec ce pays, la non obligation pour les états de fournir un titre de séjour pour les personnes souffrant de maladies graves.
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En appelant salariés et retraités à descendre massivement dans la rue le 17 juin prochain, CGT, CFDT, FSU et Solidaires tirent un signal d’alarme à la hauteur des menaces qui pèsent sur les droits et conditions de travail de millions de salariés. Le 19 décembre dernier, Sarkozy promettait de respecter les syndicats et leur pouvoir de négociation.
En décidant de déposer un projet de loi sur le temps de travail, le gouvernement dynamite et l’accord intervenu sur la représentativité syndicale à peine signé et tout un pan du Code du travail déjà nettoyé à la sauce libérale.
Ce texte, élaboré sous la houlette du ministre du Travail, démontre à quel point la traduction dans la réalité du « travailler plus pour gagner plus » promis aux Français ne retient décidément que la première partie du slogan, déjà largement et lourdement vécue par des millions de salariés. Et dont beaucoup le payent de leur vie ou de leur santé sacrifiée. Les 35 heures ont permis à la fois des créations d’emplois massives et de maintenir le pays aux premiers rangs de la productivité horaire en Europe.
Il s’agit pour cette majorité de droite et tous ceux qui sont acquis à la fatalité d’une économie sous tutelle financière de ne surtout pas toucher aux profits record engrangés par ce même travail et encore plus d’encourager de nouvelles hausses du taux de profits des mêmes actionnaires rois. De ce point de vue, l’hypothèque de 2002 n’est toujours pas levée à gauche.
Mais voici venu le temps de l’extension tous azimuts de l’aggravation de la charge de travail par individu avec comme objectif absolu l’abaissement réclamé par le MEDEF du « coût du travail » - entendez sa rémunération. En remettant en cause le droit à une retraite à 60 ans payée dignement, tenant compte de l’élévation de la qualification, donc de la durée des études ou de la pénibilité, le gouvernement crée les conditions d’une concurrence accrue entre générations. En avançant d’un an l’ouverture du marché du travail, salué encore une fois par le MEDEF, aux salariés d’Europe de l’Est, il porte le fer de la concurrence sur la politique d’immigration.
Et avec ce projet de loi, le gouvernement et l’UMP entendent avancer de manière décisive dans un des objectifs communs à l’organisation de Laurence Parisot et à son « ami Nicolas » : faire sauter le « verrou » de la durée légale du travail pour rendre encore plus dépendant chaque salarié de son employeur. La patronne des patrons semble oublier ces jours-ci le modèle qu’elle et son organisation vantait, le 26 février dernier, dans les salons il est vrai plus feutrés du Parlement européen qui lui étaient offerts pour une convention. S’il y a une « stratégie gagnante » en Europe au chapitre marché du travail, c’est la « Grande Bretagne » de Tony Blair et Gordon Brown, disait-on : « charges peu élevées, flexibilité du marché du travail et absence de pression excessive de l’emploi ».
Avec quelques petits jours de recul, la prétendue polémique entre le secrétaire général de l’UMP, le chef de l’État et son ministre du Travail apparaît pour ce qu’elle est : une opération de brouillage de plus, masquant la réalité des projets aussitôt sortis du chapeau, permettant d’occuper tout le terrain médiatique et du débat politique.
A l’approche du 17 juin, elle peut faire long feu. Les salariés, les jeunes, les retraités de ce pays auraient tout à y gagner. Que FO choisisse d’ignorer l’attaque ou que la LCR passe en quelques jours de la dénonciation du « piège tendu » à la « claque » pour fustiger, en des accents dignes d’il y a quarante ans, la CGT et la CFDT n’est pas un facteur d’unité, pourtant nécessaire du monde du travail face à la surenchère néolibérale et à la sauvagerie sociale qu’elle risque d’entraîner. Mais les petites manœuvres n’ont guère empêché les grandes mobilisations.
Parti communiste français (5 juin 2008)
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Appel unitaire à la grève le 10 juin dans la fonction publique
COMMUNIQUE CGT UGFF - FSU - Solidaires
Le mouvement massif de grève et de manifestations du15 mai n’a reçu aucune réponse si ce n’est l’annonce d’une inacceptable remise en cause du droit de grève dans l’éducation et dans la Fonction publique.
Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d’examen et doit passer à l’Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l’extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d’intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs...
Le gouvernement va présenter de nouvelles mesures issues de la Révision Générale des Politiques publiques.
L’objectif essentiel de la RGPP est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP se met en œuvre sans débat public, sans que soit posée la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l’ensemble du territoire. Par exemple, la politique éducative du gouvernement porte atteinte à la capacité du service public d’assurer la réussite de tous les jeunes. Elle traduit le profond désengagement de l’Etat. Elle induit l’affaiblissement voire la suppression ou la privatisation de missions et de services ainsi que la détérioration des conditions de travail, la mise en cause du statut et l’accroissement de la précarité. La RGPP est bien un outil de casse sans précédent pour l’ensemble de la Fonction Publique.
A cela s’ajoutent les pertes de pouvoir d’achat des personnels et le nouvel écrasement des carrières qui va résulter de la conjugaison du relèvement du SMIC et de l’insuffisante revalorisation du point d’indice. Aucune négociation salariale n’est aujourd’hui engagée en dépit des promesses gouvernementales ; pas plus sur la revalorisation des métiers.
Et le gouvernement prétend imposer à tous sans débat de nouvelles dégradations en matière de retraites. Nos organisations appellent d’ores et déjà à participe aux initiatives unitaires pour une véritable réforme solidaire des retraites.
Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, nous exigeons :
Un véritable débat démocratique sur la réforme de l’Etat et de la Fonction publique en partant des besoins de tous ; Un emploi public, stable, statutaire et qualifié, permettant des services publics de qualité accessibles sur l’ensemble du territoire ; L’amélioration du statut du fonctionnaire qui garantit la neutralité, l’impartialité et l’indépendance des agents dans l’exercice de leurs missions ; Un développement de la mobilité choisie qui s’oppose à la mobilité subie et l’abandon du recours à l’intérim. Le retrait du projet de loi dit « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » et de celui sur le service minimum d’accueil remettant en cause les conditions d’exercice du droit de grève. L’ouverture immédiate de négociations salariales visant à maintenir le pouvoir d’achat de la valeur du point d’indice.
Les organisations signataires soutiennent les luttes et les mouvements en cours dans différents secteurs (éducation, culture, recherche, impôts-trésor, douanes...), notamment les personnels qui ont décidé de poursuivre l’action par la grève reconductible et appellent l’ensemble des agents à amplifier la mobilisation.
Elles décident de faire de la semaine du 9 au 13 juin, une semaine d’actions et du 10 juin un nouveau temps fort de mobilisation par une journée puissance de grèves et de manifestations.
Paris, le 29 mai 2008
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Education
COMMUNIQUE CGT UGFF - FSU - Solidaires :
Faire de la semaine du 9 au 13 juin, une semaine d’actions et du 10 juin un nouveau temps fort de mobilisation par une journée puissance de grèves et de manifestations
Le mouvement massif de grève et de manifestations du 15 mai n’a reçu aucune réponse si ce n’est l’annonce d’une inacceptable remise en cause du droit de grève dans l’éducation et dans la Fonction publique.
Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d’examen et doit passer à l’Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l’extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d’intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs...
Le gouvernement va présenter de nouvelles mesures issues de la Révision Générale des Politiques publiques.
L’objectif essentiel de la RGPP est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP se met en œuvre sans débat public, sans que soit posée la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l’ensemble du territoire. Par exemple, la politique éducative du gouvernement porte atteinte à la capacité du service public d’assurer la réussite de tous les jeunes. Elle traduit le profond désengagement de l’Etat. Elle induit l’affaiblissement voire la suppression ou la privatisation de missions et de services ainsi que la détérioration des conditions de travail, la mise en cause du statut et l’accroissement de la précarité. La RGPP est bien un outil de casse sans précédent pour l’ensemble de la Fonction Publique.
A cela s’ajoutent les pertes de pouvoir d’achat des personnels et le nouvel écrasement des carrières qui va résulter de la conjugaison du relèvement du SMIC et de l’insuffisante revalorisation du point d’indice. Aucune négociation salariale n’est aujourd’hui engagée en dépit des promesses gouvernementales ; pas plus sur la revalorisation des métiers.
Et le gouvernement prétend imposer à tous sans débat de nouvelles dégradations en matière de retraites. Nos organisations appellent d’ores et déjà à participe aux initiatives unitaires pour une véritable réforme solidaire des retraites.
Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, nous exigeons :
Un véritable débat démocratique sur la réforme de l’Etat et de la Fonction publique en partant des besoins de tous ; Un emploi public, stable, statutaire et qualifié, permettant des services publics de qualité accessibles sur l’ensemble du territoire ; L’amélioration du statut du fonctionnaire qui garantit la neutralité, l’impartialité et l’indépendance des agents dans l’exercice de leurs missions ; Un développement de la mobilité choisie qui s’oppose à la mobilité subie et l’abandon du recours à l’intérim. Le retrait du projet de loi dit « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » et de celui sur le service minimum d’accueil remettant en cause les conditions d’exercice du droit de grève. L’ouverture immédiate de négociations salariales visant à maintenir le pouvoir d’achat de la valeur du point d’indice.
Les organisations signataires soutiennent les luttes et les mouvements en cours dans différents secteurs (éducation, culture, recherche, impôts-trésor, douanes...), notamment les personnels qui ont décidé de poursuivre l’action par la grève reconductible et appellent l’ensemble des agents à amplifier la mobilisation.
Elles décident de faire de la semaine du 9 au 13 juin, une semaine d’actions et du 10 juin un nouveau temps fort de mobilisation par une journée puissance de grèves et de manifestations.
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